CDT/ Contrat de Développement Territorial Roissy – Terres de France

MAÎTRE D’OUVRAGE
CA Terres de Francev
CA Roissy – Porte de France

SITUATION
Roissy-en-France, Tremblay-en-France, Goussainville,
Villepinte, Le Thillay,
Vaudherland

ÉQUIPE
BRÈS+MARIOLLE et associés
ETC
CAP – TERRE
Ludovic HALBERT
L’Arbre à Cam

PROGRAMME
Coeur économique  Roissy – Terres de France
Etude préalable à l’établissement du CDT entre CATF/ CARPF / Etat

 

Problématique

Le « Cœur économique Roissy-Terres de France », espace partagé entre la CA Terres de France et la CA Roissy – Porte de France, tient sa très grande spécificité de la présence de la plateforme aéroportuaire Paris- Charles de Gaulle (CDG), ainsi que des infrastructures et équipements d’échange qui le desservent et fragmentent son territoire. L’arrivée de 2 gares du Métro du Grand Paris Express présente l’opportunité de remédier à cette fragmentation et de mettre en cohérence développement économique, social et urbain et valorisation environnementale et paysagère.

Programme

L’étude a été menée à l’échelle  pertinente du « Cœur économique Roissy-Terres de France » (CERTF) afin de déterminer les grands principes d’aménagement de ce territoire et un programme d’actions clairement situées et identifiées, qui contribueront à  l’élaboration du Contrat de Développement Territorial (CDT) entre l’État et les collectivités, mis en place dans le cadre du Grand Paris.

Descriptif

L’approche sélective et hiérarchisée de la localisation ou de la mutation des  activités liées à la plateforme aéroportuaire permet d’accroître la performance du moteur économique en même temps que l’usage des transports en commun. Leur typologie s’établit ainsi :

1/ Les activités de conception, développement, exploitation et maintenance de la plateforme intermodale et du service de mobilité (aéroport, opérateurs aériens et leurs prestataires de service) ;
2/ Les activités visant à valoriser les flux qui utilisent la plateforme. Du côté du fret mais aussi de la mobilité des personnes avec les services d’hébergement, les lieux de rencontre professionnelle et des activités de récréation et de loisirs ;
3/ Les activités fortement ou partiellement utilisatrices de la plateforme intermodale, en incluant des entreprises réunissant de multiples fonctions dans le territoire, indépendamment des secteurs d’activités ;
4/ Les activités de service en support aux populations résidentes et aux salariés présents dans le territoire, qui contribuent indirectement à un fonctionnement efficace de l’appareil productif.

L’aménagement des parcours « actifs »  et de deux secteurs d’’interface, les « vallons »,  permet de faire bénéficier les populations et les usagers du territoire (habitants, actifs, visiteurs, clients, touristes et voyageurs) des aménités paysagères et de nouveaux services qui pourront ainsi être mutualisés entre eux.